Ma meuf m'a plaquer en disant le changement c'est maintenat .--'
Exprimez-vous♫itgt
Exprimez-vous
Exprimez-vous
Quoique ma mémoire soit incapable de le prouver, tout au fond de moi, je sais que les choses n'ont pas toujours été ainsi: il fut un temps où j'étais libre et seul dans ma tête. il n'a pas toujours été là, lui! Qui il est? J'en sais rien! Je pense seulement qu'il s'agit de l'un des êtres vivants les plus anciens et les plus puissants de l'univers.
C'est seulement vers sept ans que j'ai commencé de réaliser qu'on ne devait pas être nombreux (ou même que je pouvais être seul) à avoir un colocateur spirituel mental. Alors j'ai attendu qu'il parte "chasser"-comme il disait-(j'ignore totalement de quoi il peut bien se nourrir!) et, quand il est rentré, j'ai essayé de lui bloquer le passage. Savez-vous ce qu'il a fait? Une fois à l'intérieur, il m'a emmené dans un endroit, (même aujourd'hui, je n'arrive pas à croire que cet endroit là existe réellement!) c'était l'endroit le plus sinistre et le plus effrayant que j'aie jamais vu. Il m'a alors jetté dans un puit sec si profond que j'ai d'abord cru que je ne m'arreterais jamais de tomber. Je me suis fracturé les deux tibias en touchant le fond. Il a ensuite fait tomber une averse glacée et j'ai vu le puit se remplir lentement jusqu'à ce que la brûlure de l'eau froide et sale qui entrait dans mes poumons noie celle qui me paralysait les jambes, ce qui me fit perdre connaissance. Je me suis réveillé à l'hopital, couvert de plâtres. Je n'ai pas osé lui tenir tête encore une fois pendant des années, mais il était bien révolu, le temps des mensonges, quand il me faisait croire qu'il était le Dieu créateur ou une sorte de gentil incarné en moi.
À quinze ans, je lui ai livré une belle bataille surprise qui a duré beaucoup plus longtemps que la première. Il m'a encore vaincu et j'ai eu droit à une atroce automutilation: il m'a forcé à écrire avec le front sur un mur de pierres un texte de peau, de chair et de sang, rempli d'excuses et de serments d'une éternelle soumission. À la fin j'avais le visage déchiquetté et l'os crânien était à nu. Le sang ruisselait sur mon corps comme s'il en pleuvait. Je pense que j'ai dû toucher la barrière entre la vie et l'autre côté. Je m'en suis sorti apres cinq mois de coma et une greffe de peau. Il en avait fait plus qu'il ne fallait et ce fut la pire erreur qu'il commit: durant ma convalescence, j'ai pû sentir son inquiétude et j'ai ainsi compris que, d'une façon ou d'une autre, il a bésoin de moi et ne pourrait se permettre de me tuer. J'ai même vu son visage! (C'est fou ce qu'il peut être laid!) il ressemble à quelque oiseau mort et désséché, qui aurait été momifié à l'egyptienne. Il m'arrive même d'appercevoir ses traits quand je me regarde dans un miroir. Durant ces dernières années, je n'ai cessé de le provoquer en duel, apprenant à maitriser ses moindres failles. Quant à lui, il m'en sert généreusement de ses inventions tordues et quasi efficaces pour me dissuader de lui résister (ça, oui, il en a de l'imagination quand il s'agit de me faire souffrir!) il y a par exemple le coup de la fosse septique (c'est mon plus mauvais souvenir et je péfère ne pas en parler) ou le calvaire infernal qu'il m'a fait vivre dernièrement quand il m'a jetté, tout nu, sur le sol mort et glacé d'une sorte de planète que je soupçonne être la lune. Qu'est-ce que j'avais fait déjà? Oh, je crois que j'avais juste réussi à le maintenir prisonnier dans mon inconscient pendant plus d'une démi heure. Oh, mon Dieu... je crois qu'il est de retour...
C'est seulement vers sept ans que j'ai commencé de réaliser qu'on ne devait pas être nombreux (ou même que je pouvais être seul) à avoir un colocateur spirituel mental. Alors j'ai attendu qu'il parte "chasser"-comme il disait-(j'ignore totalement de quoi il peut bien se nourrir!) et, quand il est rentré, j'ai essayé de lui bloquer le passage. Savez-vous ce qu'il a fait? Une fois à l'intérieur, il m'a emmené dans un endroit, (même aujourd'hui, je n'arrive pas à croire que cet endroit là existe réellement!) c'était l'endroit le plus sinistre et le plus effrayant que j'aie jamais vu. Il m'a alors jetté dans un puit sec si profond que j'ai d'abord cru que je ne m'arreterais jamais de tomber. Je me suis fracturé les deux tibias en touchant le fond. Il a ensuite fait tomber une averse glacée et j'ai vu le puit se remplir lentement jusqu'à ce que la brûlure de l'eau froide et sale qui entrait dans mes poumons noie celle qui me paralysait les jambes, ce qui me fit perdre connaissance. Je me suis réveillé à l'hopital, couvert de plâtres. Je n'ai pas osé lui tenir tête encore une fois pendant des années, mais il était bien révolu, le temps des mensonges, quand il me faisait croire qu'il était le Dieu créateur ou une sorte de gentil incarné en moi.
À quinze ans, je lui ai livré une belle bataille surprise qui a duré beaucoup plus longtemps que la première. Il m'a encore vaincu et j'ai eu droit à une atroce automutilation: il m'a forcé à écrire avec le front sur un mur de pierres un texte de peau, de chair et de sang, rempli d'excuses et de serments d'une éternelle soumission. À la fin j'avais le visage déchiquetté et l'os crânien était à nu. Le sang ruisselait sur mon corps comme s'il en pleuvait. Je pense que j'ai dû toucher la barrière entre la vie et l'autre côté. Je m'en suis sorti apres cinq mois de coma et une greffe de peau. Il en avait fait plus qu'il ne fallait et ce fut la pire erreur qu'il commit: durant ma convalescence, j'ai pû sentir son inquiétude et j'ai ainsi compris que, d'une façon ou d'une autre, il a bésoin de moi et ne pourrait se permettre de me tuer. J'ai même vu son visage! (C'est fou ce qu'il peut être laid!) il ressemble à quelque oiseau mort et désséché, qui aurait été momifié à l'egyptienne. Il m'arrive même d'appercevoir ses traits quand je me regarde dans un miroir. Durant ces dernières années, je n'ai cessé de le provoquer en duel, apprenant à maitriser ses moindres failles. Quant à lui, il m'en sert généreusement de ses inventions tordues et quasi efficaces pour me dissuader de lui résister (ça, oui, il en a de l'imagination quand il s'agit de me faire souffrir!) il y a par exemple le coup de la fosse septique (c'est mon plus mauvais souvenir et je péfère ne pas en parler) ou le calvaire infernal qu'il m'a fait vivre dernièrement quand il m'a jetté, tout nu, sur le sol mort et glacé d'une sorte de planète que je soupçonne être la lune. Qu'est-ce que j'avais fait déjà? Oh, je crois que j'avais juste réussi à le maintenir prisonnier dans mon inconscient pendant plus d'une démi heure. Oh, mon Dieu... je crois qu'il est de retour...
Aime ce lui qui t'aime et baise le reste ! <3
## by Sultan
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